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Neverland

Pensées

le 27/06/2005 à 00h34
( 04.06.2005 )

Traducteur de pensées .... ON.

J'étais dans une période d'incertitude, de peur et de fin...

Je voyais le chemin du Styx s'étendre au loin...

Et lorsque par le biais d'un clavier bruyant...

Je me suis aperçue que je me trompais lourdement...

Repéchée par toi, mon petit ange descendu des cieux...

J'ai enfin revu la Terre de mes deux sombres yeux...

Et je sais que l'on filera ensembles et unies au Paradis

Même si on doit être séparées dans une autre vie...

Je t'aime Sarah !

Traducteur de pensées... OFF !

By moi, ton amie pour la vie...

Triste Poème...

le 27/06/2005 à 00h33
Voici l'histoire (vraie) d'une fille qui a été violée.

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue.
J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con.

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux.

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar.

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi.

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe.

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté.

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir.

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais.
Tu t’es collé contre moi
Il n y avait presque plus rien pour me séparer de toi
A ce moment j ai prier Dieu de m’évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs.
J ai ressenti une douleur atroce
Tu m as pénétrée de force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvait plus crier, aucun son ne sortait.
Tu prenais ton pied, j’étais ton jouet
Quand ça ne t’as plus amusé,
Tu m as retourné et tu as recommencé
Par derrière pour changer.
J ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais.
Quand t’as senti ton plaisir venir
Tu m as agenouillé devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir.
J’avais envie de vomir
J’avais envie de mourir
Tu as évacué dans ma bouche
Et m'as forcé d’avaler la louche.
Et puis t’es parti
En me laissant la
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi.
Tu m as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t’étais sure que j'avais aimé ça
Même si je ne l’avouais pas.
Je t’aimais tu sais
Et ma virginité
Je te l’aurais donné
Si t’avais pensé a me la demander
Avant de me violer!!!!

ELLE NE POURRA JAMAIS L’OUBLIER

Voilà, je l'ai retrouvé sur le blog http://darkheart.bloxode.com
N'hésitez pas à lui rendre visite...

Naissances

le 27/06/2005 à 00h31
C'était un poème que j'avais illustré en fond d'écran... Poème pas de moi ^^
Je l'aime beaucoup...

Défi...

le 27/06/2005 à 00h27
http://tertulia.bloxode.com

Y'avait un défi ( le 16 ) et j'y ai participé. C'est la première fois que j'y participais.
J'ai été asez inquiète en voyant leur roman et me sentait toute petite avec mes 10 lignes et quelques... mais 3 posts m'ont complimentée... z'étais toute z'heureuse...

Les commencements ont des charmes inexprimables

Cette phrase de Molière, prononcée je ne sais ni où ni quand, exprime des sujets légèrement abstraits.
Pour tenter de mieux comprendre, je vais prendre un exemple tout simple que tout le monde peut sans doute comprendre.
Le commencement, ici, sera égal à la première fois où l'on met les pieds à Europa Park... Si vous vous souvenez bien, vos yeux sont grands ouverts, et vous, vous êtes ébahis de temps de grands manèges, de si belles décorations, des rires qui parcourent les allées encore inconnues... La magie du premier manège n'est-elle pas un charme inexprimable ? Lorsque pour la seconde fois on y monte, y'a-t-il toujours cette surprise ? Non.
Après la beauté vue et l'intêrèt porté au premier voyage, on ne découvre plus les petites étoiles présentes au premier coup. Elles sont comme imprimés dans notre esprit...

Toutes les fois suivantes où l'on est venu, on s'attendait déjà à ce qu'on allait voir... donc les évènements qui suivent sont charmants, mais des charmes exprimés.

Respire.

Corrida...

le 25/06/2005 à 22h46
LA CORRIDA
paroles et musique: Francis Cabrel

Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante
Au bout du couloir;
Quelqu'un a touché le verrou
Et j'ai plongé vers le grand jour
J'ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour

Dans les premiers moments j'ai cru
Qu'il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l'avoir,
Cette danseuse ridicule...

Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?

Andalousie, je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus!
Je vais l'attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil
Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles

Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?

J'en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m'incline
Ils sortent d'où, ces acrobates
Avec leurs costumes de papier?
J'ai jamais appris à me battre
Contre des poupées

Sentir le sable sous ma tête
C'est fou comme ça peut faire du bien
J'ai prié pour que tout s'arrête
Andalousie, je me souviens
Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je ne pensais pas qu'on puisse autant
S'amuser autour d'une tombe

Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?

Si, si, hombre, hombre,
Baila, baila
Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, y otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar
Y mataremos otros...

† Que penses-tu, toi, de la corrida ? †

Qui a le droit ?

le 25/06/2005 à 22h44
QUI A LE DROIT?
paroles et musique: Patrick Bruel et G. Presgurvic

On m'avait dit: «Ne pose pas trop de questions;
Tu sais, petit, c'est la vie qui t' répond.
À quoi ça sert de vouloir tout savoir?
Regarde en l'air, et vois c' que tu peux voir.»

On m'avait dit: «Faut écouter son père.»
Le mien a rien dit, quand il s'est fait la paire.
Maman m'a dit: «T'es trop p'tit pour comprendre.»
Et j'ai grandi avec une place à prendre.

Qui a le droit, qui a le droit,
Qui a le droit d' faire ça
À un enfant qui croit vraiment
C' que disent les grands?

On passe sa vie à dire «merci»...
Merci à qui, à quoi?
À faire la pluie et le beau temps
Pour des enfants à qui l'on ment.

On m'avait dit que les hommes sont tous pareils,
Y a plusieurs dieux mais y a qu'un seul soleil.
Oui, mais l' soleil il brille ou bien il brûle...
Tu meurs de soif ou bien tu bois des bulles.

À toi aussi, j' suis sûr qu'on t'en a dit,
De belles histoires, tu parles... que des conneries!
Alors maintenant, on s' retrouve sur la route,
Avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes.

Qui a le droit, qui a le droit,
Qui a le droit d' faire ça
À un enfant qui croit vraiment
C' que disent les grands?

On passe sa vie à dire «merci»...
Merci à qui, à quoi?
À faire la pluie et le beau temps
Pour des enfants à qui l'on ment.

[ j'adore cette chanson... sauf en karaoke ! ]

Et maintenant...

le 25/06/2005 à 22h43
Et maintenant, que je vais-je faire
De toutes mes vacances
Et comme j'aimerais pouvoir faire ma vengeance
A ce 25 juin de calvaire...

...........

[ vous me manquez tous ! ]

Hier Encore

le 25/06/2005 à 22h36
[ paroles modifiées de la chanson d'Aznavour... ]


Hier encore nous étions réunis
Nous vivions simplement la vie
Comme on mange un bon fruit
En essayant de ne pas penser que c'est bientôt fini...

Nous avions tant de projets, tant à faire...
Que tout à failli s'envoler dans l'air
Nous restons peinés, ne cessant d'esperer
Que peut-être nous serons réunis une autre année...

................
© Esmerelda ¤

Pas Adieu...

le 25/06/2005 à 22h31
Cette chanson de Hugues Auffray que l'on a beaucoup chanté en deux jours... peut-être pas sur le bon air... mais c'est le geste qui compte !

Les enfants font une farandole
Et le vieux maître est tout ému
Demain il va quitter sa chère école
Sur cette estrade il ne montera plus

Adieu monsieur le professeur
On ne vous oubliera jamais
Et tout au fond de notre coeur
Ces mots sont écrits à la craie
Nous vous offrons ces quelques fleurs
Pour dire combien on vous aimait
On ne vous oubliera jamais
Adieu monsieur le professeur

Une larme est tombée sur sa main
Seul dans la classe il s'est assis
Il en a vu défiler des gamins
Qu'il a aimés tout au long de sa vie

Adieu monsieur le professeur
On ne vous oubliera jamais
Et tout au fond de notre coeur
Ces mots sont écrits à la craie
Nous vous offrons ces quelques fleurs
Pour dire combien on vous aimait
On ne vous oubliera jamais
Adieu monsieur le professeur

De beaux prix sont remis aux élèves
Tous les discours sont terminés
Sous le préau l'assistance se lève
Une dernière fois les enfants vont chanter:

Adieu monsieur le professeur
On ne vous oubliera jamais
Et tout au fond de notre coeur
Ces mots sont écrits à la craie
Nous vous offrons ces quelques fleurs
Pour dire combien on vous aimait
On ne vous oubliera jamais
Adieu monsieur le professeur

....¤...........¤....

25 juin

le 25/06/2005 à 22h27
[ je tape et je n'efface pas, vous êtes prévenus... donc si ça veut rien dire, vous vous en prenez au 25 ! )

Je déteste ce maudit 25 juin
Qui m'emmène loin de mes copains
Léo que je ne vais pas revoir
Car malheureusement il part...
Jessica, et je sais pas où elle va...
Que je suis triste d'ignorer ce nouveau là-bas...
Alexandre qui va séjourner à Dôle...
C'est triste mais j'en ai ras-le-bol...
Et ce merveilleux prof qui part ailleurs...
Pourrais-je lire dans un grand bonheur
Qu'il revient à St-Vit l'an prochain...
Que ça risque d'être triste...
A world is bad...
And me are sad...

© Esmerelda ©